domingo, outubro 23, 2005

HANAMEL

A Associação terminou a sua existência em Junho de 2005.
Hanamel is off from Jun 2005.

quarta-feira, junho 22, 2005

O meu site preferido esta semana: a artista judia americana Tamu Ngina

http://www.angelfire.com/ca/dorseydon/f3main.html

Un article sur Israel paru dans Le Monde sur les citoyens d'origine russe

La "petite Russie" d'Israël
LE MONDE | 06.06.05 | 14h00 • Mis à jour le 06.06.05 | 14h03

Le jardin d'enfants ressemble à première vue à n'importe quelle crèche. Logé au sous-sol d'un centre municipal, il accueille trois classes de bambins israéliens dans l'un des quartiers de colonisation construits dans la partie orientale arabe de Jérusalem, à Neve Yacov. Certaines familles n'hésitent pas à traverser la ville pour y amener leurs enfants.



En guise d'explication, Marina Mogelevski, la directrice, présente l'une des activités matinales des 3-4 ans : le cours de gymnastique. La vingtaine d'enfants présents s'efforcent de suivre les consignes scandées par leur puéricultrice, en russe. Dans la journée, les élèves, tous d'origine russe, recevront aussi des notions de mathématiques, de musique, d'échecs, en hébreu et dans leur langue maternelle.

La littérature russe expurgée de ses références trop chrétiennes les plongera dans un univers familier, en version originale ou en hébreu. Adeptes des heures supplémentaires, la plupart enchaîneront avec des"cours d'enrichissement" proposés par l'"université des bébés" . Une journée de huit à dix heures contre cinq à six heures dans le système classique subventionnée par des dons privés.

Le jardin d'enfants de Neve Yacov constitue le premier maillon d'un nouveau modèle éducatif, prisé d'une grande partie de la communauté russophone du pays, qui, avec 1 million de personnes, représente près de 20 % de la population. Symbole de l'intégration"à la russe", l'émergence de ce réseau a renforcé le communautarisme qui caractérise l' alya ("la montée" en Israël) des juifs d'ex-URSS. Car, tout en manifestant un profond désir d'intégration, les nouveaux immigrants ont imposé, grâce à leur nombre et à l'attachement à leur culture, un modèle inédit en Israël.

Pour certains analystes, il s'agit là d'une "capitulation" face à l'idéal sioniste, qui entendait faire vivre ensemble les juifs du monde, grâce, notamment, au ciment de la langue. A leur arrivée en Israël, dans les années 1990, ces olim ("immigrants", en hébreu) ont rencontré les obstacles communs à toute immigration : maîtrise de la langue, accueil rude, insertion économique difficile... Mais "les Russes" principalement venus de Russie et d'Ukraine ? ont ajouté à ce cortège de désillusions une déception inattendue : l'état du système éducatif public israélien, caractérisé par de piètres performances et un laxisme reconnu. "Beaucoup de familles étaient venues ici pour donner une nouvelle chance à leurs enfants" , souligne Eliezer Leshem, sociologue à l'Université hébraïque de Jérusalem, spécialiste des immigrations russes successives.

"Or les parents, dont une majorité avaient un niveau de qualification élevée, contrairement aux autres immigrants [d'Afrique du Nord et d'Ethiopie, notamment], se sont rendu compte que l'éducation israélienne ne correspondait pas à leurs standards." "Ils ont subi un choc culturel énorme, renchérit Mme Mogelevski, la directrice de la crèche. Dans une école libérale, individualiste, sans discipline, ils ont eu l'impression que leurs enfants n'apprenaient rien, et même qu'ils régressaient."

"Malgré notre bon niveau d'études, nous ne pouvions plus aider nos enfants, à cause de la langue" , ajoute Ina Lifchitz, venue de Sibérie en 1992 avec son fils de 4 ans, aujourd'hui scolarisé dans l'une de ces écoles. "Une véritable catastrophe pour nous, qui, comme tous les Russes, étions obsédés par l'excellence scolaire" , se souvient cette ancienne ingénieure en informatique, travailleuse sociale dans un quartier défavorisé. Un besoin d'encadrement et de discipline, le désir de conserver un lien avec la culture d'origine ainsi qu'un vivier important d'enseignants-immigrants ont forgé les bases de ces réseaux parallèles. Quatre mille des 40 000 enseignants arrivés d'ex-Union Soviétique y ont trouvé leur place. "L'immense majorité des enfants russophones suivent l'un ou l'autre de ces programmes" , estime M. Leshem, le sociologue. Certains allient programme officiel et heures supplémentaires, en hébreu et en russe. D'autres proposent uniquement des cours du soir, notamment dans les matières scientifiques, patrimoine indéfectible de la culture russe. D'autres encore, comme le réseau Shouvou("Revenez" , en hébreu), qui scolarise 15 000 élèves, n'hésitent pas à mettre en avant "l'intelligence du peuple juif" et, parallèlement aux cours d'astronomie ou d'électronique, insistent sur les racines juives, parfois discutées, des nouveaux immigrants.

Coupés de leur héritage juif durant la période communiste, les immigrants d'ex-URSS sont arrivés en Israël avec une connaissance de la religion proche de zéro. "Je ne savais même pas ce que représentait Yom Kippour [le jour du pardon, la fête juive la plus suivie en Israël par les religieux et les laïques], témoigne Arieh Levin, directeur d'un établissement de garçons, devenu ultra-orthodoxe après son arrivée en Israël.

Dans ces établissements, subventionnés par la secte ultra-orthodoxe des loubavitch, mais reconnus par le ministère de l'éducation israélien, un tiers des cours, dispensés en hébreu, sont donc consacrés à la religion, alors même que le public russophone se définit comme plutôt laïque. "Les parents sont prêts à accepter cette dimension religieuse pour éviter la délinquance qui sévit dans le service public" , assure Sonia Soudry, responsable d'un internat de jeunes filles. Face à ce phénomène, les autorités israéliennes se félicitent de "ces écoles, qui ont facilité l'absorption des jeunes olim" en leur permettant de conserver l'usage de la langue russe, indique un porte-parole.

Mais l'éducation est loin d'être le seul domaine où se manifeste l'attachement aux valeurs du pays d'origine. La réussite des quatorze supermarchés non casher de la chaîne Tiv Taam (Bon goût) témoigne de ce particularisme. Charcuterie de porc, pudiquement appelée "viande blanche", fruits de mer, poissons fumés de toutes sortes attirent une clientèle russe à plus de 50 %. "Les Russes ont créé leur 'Little Russia', assure M. Leshem. Ils mangent russe, ils lisent russe, ils ont créé un marché russe pour les Russes, des médias, des centaines d'associations. Ils se marient entre eux. Cela s'explique par leur nombre, bien sûr, mais aussi parce que ces immigrants ont conservé un contact assez fort avec leur pays d'origine. Chaque année, plus de 100 000 personnes voyagent dans les deux sens."

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La société israélienne a indéniablement tiré profit de certaines de ces passions russes, parfois affichées avec un rien d'arrogance. La musique classique s'est popularisée avec la multiplication des orchestres de chambre, et le sport, autre valeur russe et soviétique, a permis aux nouveaux immigrants de s'imposer dans diverses disciplines : natation, tennis, patinage... Le milieu médical israélien se serait, dit-on, "humanisé" avec l'arrivée de plusieurs milliers de médecins et d'infirmières. Dans les affaires, des intermédiaires russes permettent aux entreprises israéliennes d'emporter des marchés en ex-URSS.



Seul le champ politique n'a pas capitalisé sur cette "russification". Les partis russes, florissants au début des années 1990, se diluent doucement dans le paysage israélien. Celui du célèbre ex-dissident Nathan Chtcharansky s'est intégré à la droite classique du Likoud. "On ne vote pas pour quelqu'un parce qu'il parle notre langue, mais pour ses idées" , résume Mme Lifshitz. Seuls les plus âgés demeurent sensibles au discours d'un Avigdor Liberman, qui fut directeur de cabinet de l'ancien premier ministre Benyamin Nétanyahou, et qui a construit son parti d'extrême droite spécifiquement pour l'alya russe. Le vote des nouvelles générations, demeurées conservatrices et partisanes d'une politique sans concessions à l'égard des Palestiniens, se disperse désormais dans les partis existants, majoritairement à droite, et dans Shinouï, une formation ultralaïque. "Les problèmes liés à l'immigration russe sont surtout pris en compte au niveau local" , précise M. Leshem.

Et les ratés ne manquent pas. Depuis onze ans, Helena Epstein tient une librairie russe dans un quartier défavorisé d'Ashdod, qui, comme de nombreuses villes israéliennes, abrite une forte proportion de nouveaux immigrants certaines banlieues comptent jusqu'à 50 % de Russes. Son mari et elle étaient ingénieurs en Ukraine. Aujourd'hui, il est vigile. Son magasin sommaire, où s'empilent vidéocassettes, livres, disques, cartes de vœux et journaux en russe, est touché de plein fouet par la récession économique qui frappe le pays et, en premier lieu, les nouveaux immigrants. "C'est dommage que l'Etat israélien ne se soit pas préoccupé de nous reclasser" , constate-t-elle.

Seuls un tiers des diplômés ont retrouvé un emploi dans leur branche. "Les plus de 40 ans ont été sacrifiés", juge la libraire. Une frustration incarnée, dans une émission satirique à grand succès, par un personnage de caissière de supermarché, Louba, acariâtre et insolente. Nombre de diplômé(e)s de l'ex-URSS occupent en effet des emplois de gardiens de sécurité, de vendeuses ou de femmes de ménage. Mme Epstein, pourtant, n'en démord pas. Pour elle, le but est atteint : "Ici, je me sens 'à la maison', et mes filles réussissent très bien à l'université."

D'autres n'ont pas résisté au choc culturel et aux difficultés d'intégration. La consommation d'alcool, de drogue ainsi que la prostitution n'épargnent pas des milliers de jeunes Russes, livrés à eux-mêmes à la suite d'une rupture familiale ou scolaire, ou après l'échec d'une alya effectuée dans le cadre de programmes gouvernementaux destinés aux adolescents sans leur famille. L'immigration en nombre de mères célibataires avec enfants a accentué la détresse sociale de certains milieux. Un travailleur social de Jérusalem relève que l'immense majorité des sans-domicile-fixe de la ville, un phénomène récent, sont des jeunes Russes.

Cette réalité vient s'ajouter à l'image peu flatteuse qu'ont des Russes beaucoup de "vieux" Israéliens. "Les clichés liés à la mafia et à la prostitution perdurent, confirme M. Leshem, même si, avec l'Intifada, cela est en train de changer. Beaucoup de victimes d'attentats et de nombreux soldats tués étaient d'origine russe. Ils sont devenus partie prenante de la société."

Cette assimilation atteint toutefois ses limites dès qu'il est question de religion et de citoyenneté. Pour le grand rabbinat, gardien de la halakha, la loi religieuse juive, ne peut être juif que celui ou celle dont la mère est juive. Pour l'Etat, en revanche, toute personne pouvant se prévaloir d'un seul ascendant juif, quand bien même serait-il mâle, peut bénéficier de la loi du retour, immigrer en Israël et se voir immédiatement attribuer la citoyenneté. Ainsi quelque 300 000 immigrants de l'ex-URSS sont-ils aujourd'hui considérés comme Israéliens alors qu'aux termes de la halakha ils ne sont pas juifs. Laïques dans leur grande majorité, les juifs de Russie se satisfont en général de ce paradoxe.

Mais la situation se complique lors des mariages ou des enterrements, régis en Israël par la loi religieuse. Assez "juifs" pour immigrer et défendre le pays, de jeunes soldats tombés au combat, et jugés "non juifs" par le grand rabbinat, n'ont pu être inhumés dans les cimetières militaires. De jeunes couples dont l'un des membres est officiellement "non juif" doivent se rendre à l'étranger pour se marier. Des mères non juives d'enfants devenus Israéliens par la loi du retour se retrouvent en situation irrégulière en Israël et sous le coup d'une expulsion. Quinze ans après la première vague russe, le gouvernement israélien vient de lancer une campagne dans les médias russophones pour inciter les olim à entreprendre un processus de conversion. Dans le même temps, il prévoit de rendre encore plus difficile l'acquisition de la citoyenneté aux conjoints non juifs d'Israéliens.

L'alya russe n'a pas fini de faire sentir ses effets sur la société israélienne. Pour la première fois cette année, Israël a commémoré officiellement la victoire alliée du 8 mai 1945. Les quelque 20 000 vétérans de l'armée rouge venus prendre leur retraite dans le pays y tenaient.

Stéphanie Le Bars
Article paru dans Le Monde

Un article du Haaretz a propos des conversions au judaisme aux E.U.A.

J'approuve entièrement les saintes paroles de M. William Safire. Il était temps qu'un responsable communautaire américain dise tout haut ce que la majorité des Américains Juifs pense tout bas:

"William Safire calls on U.S. Jewry to open the doors wide to converts"

By DAPHNA BERMAN 17/06/2005


"American Jews should institute a more open conversion policy and actively pursue proselytization to counterbalance their demographic decline in the United States, famed New York Times columnist William Safire said during a visit to Israel this week.

Speaking at a Jerusalem gala in his honor on Wednesday evening, the Pulitzer Prize winner said: "We shouldn't just embrace those who marry Jews, but we should be engaging in outreach. This is a euphemism for proselytizing, but it's time to wonder whether seeking new converts may be in our interest."

Safire, who received Bar-Ilan University's Guardian of Zion Award, pointed to the plummeting percentage of Jews in America, citing a drop from 4 percent to 2 percent of the general population in the last half century. He argued that Jewish education alone would not counter the downward trend.
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Americans who believe themselves to be Jewish and who embrace Jewish values should be counted as Jews, he said.

"American Jews should be more inclined to discuss ways for outsiders to enter," he insisted. "We need a bigger tent, with an open flap to introduce fresh opportunities."

Safire, a hawkish pro-Israel columnist, lexicographer and former speechwriter in the Nixon White House, retired from daily journalism earlier this year after a three-decade career as one of America's most widely read political pundits.

During his half-hour address, entitled "Jerusalem, Job and Justice," Safire also expressed support for Prime Minister Ariel Sharon and called the disengagement "painful, but necessary."

Accepting the award presented by Bar-Ilan's Ingeborg Rennert Center for Jerusalem Studies, Safire concluded by paraphrasing the U.S. Pledge of Allegiance, expressing his hope that Jerusalem remain "one city under God, indivisible, with liberty and justice for all."

Un site français marrant sur les minorites au Portugal

A titre de curiosité voici comment ce site ethnologique français analyse les minorités au Portugal, bizarrement les statistiques sur les Juifs/Marranes sont correctes, les autres sont fausses. Du reste c'est un site ethnologique interessant. L'article sur Israel est neutre sans parti pris et assez juste.

http://ethnisme.ben-vautier.com/analyses/etat.html

Et voici les statistiques minoritaires pour le Portugal:

Ethnies
population
langues
religions

Portugais
98%
portugais
catholiques (c'est inexact depuis assez longtemps, les Eglises protestantes sont nombreuses au Portugal)

Espagnols de Miranda (!!!!!!) les Mirandais sont de langue Léonaise,mais ne sont certainement pas des Espagnols et eux mêmes ne se considèrent pas comme tels!
2000
dial. espagnol (???)
catholiques

Autres ethnies

Africains (métissés ou non)
1% (lol, si on compte les métis, ont peu arrivé à des chiffres bien supérieurs! Mais la constitution interdit tout recensement basé sur la couleur!)
balanta, créole, kikongo, kimbundu, icitsonga
catholiques (les Balantas catholiques!? ces musulmans seraient plutot surpris par cette classification)

Asiatiques (métissés ou non)
5000 (comment arrivent-ils à ce chiffre absurde? Un seul quartier de Lisbonne peut compter plus d'Indiens et d'Indo-Portugais que ça!)
mahrati, timorien, yüé
catholiques

Tsiganes
1500 (Je crois que 150.000 serait plus proche de la réalité!)
rom calé (Ce sont des Gitans, pas des Tziganes! Le Calo ou Calé est une variante du Portugais!)
catholiques

Juifs
1200
portugais
juifs et cath. marranes (Exact...)

Goa

Avec le nouveau roman de Richard Zimler, et celui avant lui de Agualusa, Goa est à la mode au Portugal. Aujourd'hui c'est une destination touristique très fréquentée par de jeunes israéliens désoeuvrés,ayant terminé leur service militaire,scène de rave-parties sur fond de musique techno.

Pour en savoir plus, voici un article de Ernestine Carreira, qui décrit (encore qu'un peu à l'eau de rose) l'histoire de ce siège de l'Inquisition en Asie:

http://www.cafe-geo.net/cafe2/article.php3?id_article=309

Des Marranes Portugais a Nantes

Un site d'Histoire a propos de la ville de Nantes oú des Juifs marranes Portugais se sont installés

http://www.lesanneauxdelamemoire.com/migration/exposition/ancienr/Juifs.htm

"Rejet de la communauté juive au XIIIe Siècle

Le souvenir des Juifs nantais au Moyen-Age ne nous est parvenu qu'en raison des tueries perpétrées contre eux et de leur expulsion de toute la Bretagne.

En 1235, le Pape Grégoire VI appelle à la croisade. Le projet ayant échoué, les candidats au départ se livrent à des massacres de Juifs, notamment en Bretagne et en Anjou".

"Les Juifs expulsés furent trés tôt remplacés dans leurs activités de prêteurs par les Lombards venus d'Italie du Nord.

Dès le XIII siècle, des Italiens se fixent à Nantes dans le quartier de la place du Change et trafiquent sur l'or et l'argent."

"Composée à la fois de chrétiens et de juifs marranes, c'est à dire convertis, la communauté Espagnole occupera dès les années 1420-1450 une place de tout premier plan dans le commerce Nantais.

Chassés d'Espagne en 1492 par l'Inquisition, de nombreux Juifs trouveront refuge à Nantes où ils seront accueillis par leurs compatriotes déjà installés."

L'assimilation se manifestera par des unions avec des familles nantaises, puis par l'acquisition de la nationalité française."

Le rejet de la communauté Portugaise

Composée en majeure partie de Juifs convertis, la communauté Portugaise ne fut jamais totalement admise dans la cité.

De plus, ils avaient à souffrir de l'hostilité des négociants d'origine Espagnole craignant de voir arriver à Nantes de nouveaux concurrents.

Un post a la memoire de l'historienne canadienne Aldina da Silva

Juifs portugais (Les)
par Aldina da Silva

( Livre )
Médiaspaul
2000, 168 p., 10.67 euros

ISBN : 2890391396
Exil, héritage et perspectives - 1496-1996 (sous-titre)

« Le 5 décembre 1496, les juifs du Portugal étaient expulsés de leur pays. Quelles ont été les conséquences de cet événement sur la vie des individus, des communautés et de la société en général ? Les actes d'un colloque, tenu en 1996 à Montréal, en font état et présentent le contexte de cette époque marquée par l'Inquisition. Finalement, des questions fondamentales sont soulevées : sommes-nous condamnés à répéter les erreurs du passé ? Notre foi respective nous rend-elle la fraternité plus difficile ? »

Historienne et théologienne

Aldina Da Silva (1950-2000), historienne du Proche-Orient ancien et enseignait d'Ancien Testament et l’hébreu à la faculté de théologie de l'université de Montréal. Elle est décédée à Montréal en décembre 2000 des suites d'un cancer.

Décédée des suites d'un cancer en décembre 2000, Aldina da Silva, docteur en études bibliques et historienne du Proche-Orient ancien, était professeur d'Ancien Testament et d'hébreu à la Faculté de théologie de l'Université de Montréal.

Sa dernière grande entreprise a été sa participation à la rédaction de la Bible des écrivains. Elle a traduit, dans l'Ancien Testament, Nahoum et Habacqouq avec Anne Dufourmantelle, Ruth avec Marie Ndiaye, Esther Hébreu avec Marie Borel, Esther Grec avec Marie Borel et Jacques Roubaud, Tobit avec Marie-Andrée Lamontagne.

Parmi ses publications

Estaer (2000, Médiapaul), Chronique d'un génocide annoncé : à travers l'histoire d'Esther, une jeune orpheline juive qui gravit les marches de l'échelle sociale de façon fulgurante, l'auteure trace un parallèle entre l'histoire de son peuple et celle de tous ceux qui ont été victimes de génocide.

Les juifs portugais (2000, Médiapaul) : Exil, héritage et perspectives (1496-1996)

Amos (2000, Médiapaul), Un prophète « politiquement incorrect » : Au temps du prophète Amos, l'injustice et l'oppression étaient aussi criantes qu'aujourd'hui. Amos proclamait alors un Dieu proche des démunis et rêvait d'êtres humains libres, joyeux et solidaires.

Joseph face à ses frères (1996, Médiapaul) Un appel à mieux dialoguer aujourd'hui dans cette même collection.

Ruth (1996, Médiapaul), Un évangile pour la femme aujourd'hui (sous-titre

segunda-feira, junho 20, 2005

Um artigo interessante do Haaretz

Um artigo do Haaretz sobre as politicas de imigraçao de Israel vs a Lei do Retorno extendida a "tribos perdidas":

Wanted: A humane immigration policy
By Haaretz Editorial

Over the past decade, Israel's interior ministers have become social workers when it comes to dealing with immigration. From time to time, they are faced with a heart-wrenching story about a non-Jewish grandmother of an Israeli grandson who is facing deportation from the country, and the interior minister comes to her assistance and resolves, ad hoc, the burning humanitarian problem. Such occurences are evidence of a lack of an immigration policy.

The government of Israel consistently refrains from determining an immigration policy that suits reality. On the one hand, the state encourages mixed families to immigrate to Israel based on the Law of Return; on the other hand, it fails to deal with the problems that arise from the immigration of non-Jews. This results in thousands of people running back and forth among the authorities with requests to unite with their non-Jewish relatives, the clogging-up of the court system with thousands of petitions from those whose requests are denied, and the intolerable maltreatment on the part of Population Administration officials of any non-Jew trying to become a resident of the state.

Such has been the case for the past 15 years. During this period, a number of things have happened at the same time - massive immigration of non-Jewish families from Russia, the arrival of hundreds of thousands of foreign workers, some of whom have set up families with Israelis, and the entry into the country of a few thousand Palestinians wanting to marry Arab Israelis. Until now, the government has lacked the courage to formulate an immigration policy that takes this situation into account.

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A series of articles by Shahar Ilan appearing in Haaretz in recent weeks have reported extensively on the problems that have arisen due to the lack of a policy, and that have fallen onto the shoulders of officials from the Population Administration, which acts as a fortification that protects the state against an invasion of foreigners. Administration officials set up bureaucratic obstacles, change regulations from one day to the next, conceal information from the applicants - and also from lawmakers and the courts - and wear people out with years of foot-dragging. The officials know, apparently, that the government expects them to reduce to the minimum the absorption of non-Jews, even if this means tearing children away from their parents. This is an intolerable outlook that turns the lives of many families into misery.

This bureaucratic maltreatment is taking place under the cover of the law. It turns out that while all government ministries are bound by transparency and are required to provide individuals who approach them with a substantiated answer about their decisions within 45 days, the Interior Ministry is legally exempt from this obligation, and is also exempt from explaining its decisions with regard to immigration matters.

Instead of publishing clear criteria and adhering to them - as the High Court of Justice has demanded on more than one occasion - the state chooses to remain vague. Those who approach the Population Administration spend their days filling out forms and presenting documents without knowing what fate has in store for them. Even in countries with very stringent immigration laws, every applicant is informed in advance of his rights.

It is difficult to accept that on the one hand, the government encourages the immigration of the Falashmura and tribes from South America, while on the other hand, it arbitrarily rejects the requests of non-Jewish relatives of Israeli citizens. The situation that allows a low-ranking official to decide who will remain in the country and who will be deported is unacceptable. There is a need to legislate a new immigration policy - one that is transparent, realistic and humane.

Une ephemeride oubliee

La date tragique est passée depuis peu,c'était le 6 Juin 1391,les moines espagnols inauguraient une Ère de Violence de Meurtre et de Conversions forcées. Ces massacres systématiques dans le Sud et l'Est de l'Espagne marqueraient le début de la fin de la grande communauté juive historique séfarade, dont nous, marranes portugais sommes sans doute aucun et avec certitude absolue les descendants.

Voici un texte qui expliquera brièvement la tactique violente de destruction des communautés juives par l'extermination systématique de ses membres:

Le 6 juin 1391, à Séville, deux synagogues sont converties en églises.

L'affaire s'accompagne de nombreux meurtres et de rapines contre la communauté juive de la ville. Les violences s'étendent très vite à Tolède, Valence,...

Les rois de la péninsule tentent de s'opposer aux mouvements populaires. Ils sanctionnent lourdement les fauteurs de troubles mais rien n'y fait.

Deux mois plus tard, le 5 août, à Barcelone, les émeutes atteignent leur paroxysme. Des marins castillans, qui avaient déjà pris part aux émeutes de Séville et Valence, mettent le feu au quartier juif et tuent une centaine d'habitants. Les survivants se réfugient dans le château royal voisin de leur quartier.

Plusieurs responsables des violences sont arrêtés, ce qui a l'effet de déclencher une émeute populaire. Le château royal est assiégé et ses archives brûlent. Le tocsin sonne. Les juifs sont extraits de leur refuge et contraints au baptême. 300 s'y refusent et sont exécutés.

L'Espagne catholique découvre l'intolérance et la haine alors même qu'elle triomphe des envahisseurs musulmans qui ont conquis la péninsule 700 ans plus tôt.

Le temps est loin (1150) où Alphonse VII de Castille se proclamait «roi des trois religions» : christianisme, islam et judaïsme (*). Il était alors habituel que les armées cessent de combattre du jeudi soir au lundi matin pour respecter les jours de repos des uns et des autres !

À mesure que les rois chrétiens d'Espagne repoussent les musulmans et conquièrent de nouvelles terres, les habitants musulmans ou juifs sont invités à se convertir.

Après les malheurs du XIVe siècle (Grande Peste, guerre de Cent Ans et autres guerres, Grand Schisme de l'Église catholique), les esprits sont troublés dans la péninsule comme dans le reste de l'Europe occidentale.

Limpieza de la sangre

Le peuple des villes s'échauffe contre les juifs, nombreux dans toutes les villes, et surtout contre les conversos, musulmans ou juifs convertis au catholicisme et que l'on soupçonne non sans raison d'être restés fidèles à leur première croyance.

Dans ce pays où se sont établis une diversité prodigieuse de peuples (Ibères, Celtes, Basques, Grecs, Carthaginois, Latins, Juifs, Germains, Berbères, Arabes, Gitans,...), on commence à exalter la «limpieza de la sangre» (la pureté du sang) et l'on s'en prend violemment aux faux convertis soupçonnés de corrompre la foi.

Les conversos juifs sont surnommés de façon méprisante marranes (du mot arabe moharannah qui signifie impur et en est venu à désigner les porcs).

En 1478, les souverains espagnols importent le tribunal de l'Inquisition pour s'assurer de la sincérité des marranes.

Ceux qui refusent d'abjurer sont brûlés. Ceux qui se rallient pleinement à la foi catholique sont épargnés.

Sur la peinture ci-contre, qui date du XVe siècle, on reconnaît des marranes voués aux flammes et d'autres qui, ayant accepté de se convertir, ont été coiffés d'un chapeau conique en signe de reconnaissance.

Les juifs restés fidèles à leur foi sont purement et simplement expulsés l'année même de la découverte de l'Amérique, en 1492.

Le roman de Richard Zimler, "Hunting Midnight"

L'écrivain juif américain, et vivant à Porto, Portugal, Richard Zimler,a déjà publié de nombreux livres, tous traduits en Portugais.
En France je pense que seul "Le Dernier Cabbaliste de Lisbonne" est disponible. Je vous recommande vivement le troisième roman "Hunting Midnight", dont l'action se passe à Porto au XIXeme siècle, et dont le héros est mi marrane mi anglais.Le roman aborde le douloureux passé esclavagiste du Portugal, avec le personnage de Midnight, un Boschiman, ainsi que les guerres qui ravagèrent le pays au XIXeme siècle (et dont le Portugal ne s'est jamais remis, à mon avis...).

Voici une brève introduction à "Hunting Midnight", alors que son quatrième roman, "Goa" vient tout juste d'être lancé au Portugal.



Zimler, Richard - Hunting Midnight

From the internationally bestselling author of The Last Kabbalist of Lisbon comes a novel of incomparable scope and beauty that takes the reader on an epic journey from war-ravaged nineteenth-century Europe to antebellum America. A bereft child, a freed African slave, and the rich history of Portugal's secret Jews collide memorably in Richard Zimler's mesmerizing novel--a dazzling work of historical fiction played out against a backdrop of war and chaos that unforgettably mines the mysteries of devotion, betrayal, guilt, and forgiveness.

Editeur : Random House, Inc.

o blogue do daniel blaufuks

Descobri o site/blogue do Daniel Blaufuks

Aconselho a todos o blogue deste talentoso artista português.

http://www.danielblaufuks.com/webmac/news.html

O livro de I.S. Revah sobre o maranismo portugues

Des Marranes à Spinoza
I. S. Révah



Voici un ouvrage qui réunit l’ensemble des publications de l’auteur - éminent spé-cialiste du sujet, mondalement réputé - sur les rapports entre le cryptojudaïsme des Marranes et l’irréligion spinoziste, moment d’une inetrrogation qui fait date dans l’étude de la pensée européenne du XVIIe siècle.

(prix public : 38euros)
• Broché

um site sobre a lingua portuguesa em Frances

http://www.jeparleportugais.com/

A título de curiosidade pulem até esse simpático site que eu imagino feito por franceses ou franco-portugueses.

des conferences sur les marranes en France

J'ai trouvé ces deux conférences sur le site de http://www.ac-creteil.fr/portugais/GARC02-05.htm
Et ils datent de février 2005, ce qui est donc récent.
J'ai été particulièrement touché par le fait de I.S. Révah lancer le livre (une réédition?) "Uriel da Costa et les Marranes de Porto".
Un livre à suivre, peut être sera t'il traduit prochainement en Portugais, s'il ne l'a pas déjà été.


Mardi 15 février 2005- 13h30 - Séminaire d'Études Lusophones - CRIMIC - "L'expulsion et la conversion des juifs au Portugal à l'époque du roi D.Manuel" Conférence par Daniel Lacerda, directeur de la revue Latitudes - Direction scientifique : Maria Graciete Besse et Manuela Valente (01.40.51.25.21) - Université de Paris IV - Sorbonne - salle 24 - Institut d'Études Ibériques - 31 rue Gay Lussac - 75005 PARIS


Jeudi 17 février 2005- 18h30 - Uriel da Costa et les Marranes de Porto - Lancement du livre de I. S. Révah, "Uriel da Costa et les Marranes de Porto". - Présentation par Carsten L. Wilke avec la participation de Henry Méchoulan, Gérard Nahon et Jean-François Révah.
Lancement de "La Diaspora des Nouveaux Chrétiens", archives du Centre culturel Calouste Gulbenkian, Lisbonne-Paris, 2004. - Présenté par Dejanirah Couto. - Centre Gulbenkian - 51, av. d'Iéna - 75116 Paris - Tél. : 01 53 23 93 93

Um Museu sobre o genocidio armenio em França

Logé dans les murs d'une ancienne université, le Centre du patrimoine arménien à Valence (Drôme), ouvert depuis le 10 juin, est consacré au génocide de ce peuple. Réalisé avec le concours d'historiens, d'ethnologues et d'anthropologues, spécialistes de cette question, ce musée est unique en France et en Europe.
L'initiative a été lancée par l'ancien maire de la ville, Patrick Labaume (UMP), et reprise par son successeur Léna Balsan, pour répondre à l'attente de la communauté arménienne, l'une des plus importantes de France qui représente 10 % de la population valentinoise. La municipalité compte elle-même cinq adjoints d'origine arménienne, dont Annie Koulaksezian-Romy, responsable du dossier.


Albergado dentro do edifício de uma antiga universidade,o Centro do património arménio de Valence (departamento da Drôme), está aberto desde o 10 de junho, e está dedicado ao genocídio de esse povo. Criado com a ajuda de historiadores, de etnologos e de antropólogos, especialistas de essas questoes, o museu é o único em França e na Europa.
O projecto foi lançado pelo antigo presidente da Câmara da cidade, o sr. Patrick Labaume (UMP), e foi retomado pela sua sucessora ,a sra Léna Balsan, para atender às expectativas da comunidade arménia, uma das principais em França, representando 10 % da populaçao de Valence. O próprio município conta cinco assessores de origem arménia, entre os quais a sra Annie Kulaksezian-Romy, responsável desse cargo.


Au cours de sa conception, le projet s'est enrichi pour devenir un véritable lieu d'histoire vivante explorant le thème des génocides, du XXe siècle à partir du drame arménien, qui fit 1,5 million de morts sur une population de 2,2 millions d'Arméniens ottomans. Un documentaire de Jean-Michel Vennemani, Mémoires blessées, y est diffusé en boucle et relate le génocide à travers le récit de cinq réfugiés dont M. Der Masoubian, 103 ans, né en 1901 sous l'Empire ottoman, l'un des derniers rescapés des massacres, encore vivant. Le vieil homme raconte le viol et le massacre au couteau de sa propre mère, une belle femme aux cheveux de jais. Le film est illustré par des documents d'époque récupérés dans les familles de Valence ou provenant de la bibliothèque Nubar à Paris.

"RETOUR INTERDIT"

Sur un mur du musée, figure le fameux télégramme signé par le ministre de la guerre Talaat Pacha, le 28 février 1915, ordonnant l'extermination des Arméniens. C'est ensuite la narration de l'exil, l'arrivée à Marseille, porte d'entrée en France, le camp de transit Oddo installé dans le quartier Beaumont où les réfugiés seront regroupés de 1922 à 1927. Sur leur passeport, la mention "retour interdit". La France les accueille mais fait montre d'une rigueur administrative tatillonne. Un exemplaire d'une demande de naturalisation consigne les renseignements exigés par la France : opinion politique, état de santé, écoles fréquentées par les enfants, etc. La France, qui sort de la première guerre mondiale, a besoin de main-d'oeuvre et les Arméniens vont se disperser sur le territoire, au gré des places qui leur sont proposées dans les moulinages de soie de l'Ardèche ou dans les usines le long de la vallée du Rhône.

Ce petit musée de 450 mètres carrés devrait aussi accueillir des expositions temporaires. L'Etat et les collectivités locales ont investi 1,2 million d'euros. Pour l'historienne Claire Marakian, directrice de recherche au CNRS et membre du comité de validation, ce musée n'est "ni un mémorial ni une maison des arts et traditions, mais un lieu de mémoire et une invitation à une réflexion sur le génocide, souligne-t-elle. C'est la première fois qu'une municipalité en Europe prend acte ainsi de la présence des Arméniens dans la communauté nationale" .

terça-feira, junho 07, 2005

Un article sur le brésilien Odmar Pinheiro Braga et l"art marrane du sertão"

http://www.college-de-france.fr/media/his_ant/UPL53463_expo.pdf

une bibliographie annotée sur les marranes

Une bibliographie tres complete compilée par Mathilde Tagger, dárticles publiés dans la presse juive sur les sepharades et les marranes portugais.

http://www.sephardicstudies.org/m1.pdf

Un avis de recherche bizarre

Un groupe du "college polytheiste" ( qui me parait un peu inquietant...)recherche des informations sur "des Conversos Portugais en Haute Alsace en 1547".

Par un certain Kaspar von Greyerz (?)

http://assoc.wanadoo.fr/resister/marranes.htm

sexta-feira, junho 03, 2005

Acerca do Blogue/ A propos du weblog

Este blogue já sofreu várias alteraçoes desde a sua criaçao. Aberto às criticas já alterei vários padroes. Primeiro as línguas:partimos do princípio que estámos a escrever para o Português médio, com a capacidade miníma de ler pelo menos quatro línguas...
Começamos por publicar em Português e Espanhol. Depois disso usámos muitos artigos em Inglês, embora a maioria fosse escrita em Português.

Ultimamente comecei a traduzir tudo do Português para Francês ou vice versa. Espero assim alcançar um maior numero de leitores, embora suspeito que poucos leitores franceses aparecem no blogue por enquanto .

A anarquia grafica dos primeiros tempos foi corrigida. Por preguiça desisti de incluir algumas imagens, e tenho consciencia que o blogue tornou-se mais tristonho assim. Tenho intençoes de voltar a pôr imagens em breve, parecendo nos mais com os blogues que nos serviram de modelo: o Abrupto do Pacheco Pereira e o Ruadajudiaria do amigo Nuno Guerreiro.

Continuarei a publicar sites de interesse maior sobre os temas dos marranos ou cristaos-novos portugueses. Decidimos centrar o blogue essencialmente sobre esse tema, pois escrevia-se sobre variadissimos temas judaicos que dispersavam a atençao do leitor.

Ainda publico um ou outro artigo sobre Israel e as origens do Judaísmo,ou Judeus vivendo aqui ou ali, mas o tema principal do blogue será cada vez mais os marranos em Portugal, pois creio que nesse aspecto poderemos ser produtivos e ajudar a pesquisa de outras pessoas.

Hanamel

HaLapid, o jornal da Society for Crypto Judaic Studies

O HaLapid, jornal americano da Society for Crypto -Judaic Studies, mudou o seu site na internet, por enquanto ainda está em construçao, mas fica aqui a dica. O seu jornal também pode ser comprado por assinatura. O Halip, para além de retomar o nome do jornal do Ben-Rosh de saudosa memória, também tem publicado sistemáticamente sobre assuntos marranos e Cristaos-Novos portugueses.

http://www.cryptojews.com

SOCIETY FOR CRYPTO-JUDAIC STUDIES

A Sociedade serve os seguintes interesses: A promoçao da pesquisa e o trabalho em rede sobre a informaçao e as ideias dentro do quadro dos acontecimentos contemporaneos dos Cripto-Judeus de origem Ibérica. Pode ser membro qualquer pessoa interessada nessa àrea imensa, fascinante e desconcertante. Se estiver interessado em assinar, as cotas de membros sao as seguintes:

Individual 25 $ (dolares americanos)
Estudante 10 $
Institucional 35 $
de Apoio 100 $
Mecenas 1000 $

As cotas pagam o envio do newsletter (4 numeros):
Por favor enviar os cheques ao nome de SOCIETY FOR CRYPTO JUDAIC STUDIES e enviar por correio a:

Lupe Mandujano Garcia, 4632 Yellow Rose Trail, Austin ,Texas 78749


NAME_________________________________________________PHONE ( )___________________E-MAIL________________________


ADDRESS______________________________________________________________________________________________________________


CITY____________________________ STATE _______________________ZIP____________________COUNTRY_______________________

Juifs et Chretiens -Nouveaux dans la Culture Portugaise/ Judeus e Cristaos-Novos na Cultura Portuguesa

Voici le programme du cours du Professeur Elvira Mea ,de l'Universite de Porto, sur le theme: "Juifs et Chretiens-Nouveaux dans la culture Portugaise., avec une excellente bibliographie.

Eis o programa do curso da Professora Elvira Mea da Universidade do Porto ,acerca de : "Judeus e Cristaos-Novos na Cultura Portuguesa, com uma excelente bibliografia.

Elvira Mea est une des grandes historiennes de l'Histoire de Marranes Portugais et a publie une biographie de Ben-Rosh en Portugais.

A Elvira Mea é uma reconhecida especialista mundial das questoes sobre Marranos e Cristaos -Novos portugueses e escreveu uma biografia do Ben-Rosh em Portugal.



http://sigarra.up.pt/flup/disciplinas_GERAL.FormView?P_ANO_LECTIVO=2004/2005&P_CAD_CODIGO=FLUP0204&P_PERIODO=2S

terça-feira, maio 31, 2005

Les poemes en Ougaritique du roi Keret et de Aqhat, une bibliographie/Os poemas Ugariticos do rei Keret e de Aqhat, uma bibliografia

L'histoire du roi Ougaritique Keret est etrangement similaire a celle du roi David. Voici une bibliographie en anglais:

A história do rei Ugaritico Keret que lembra estranhamente a do Rei David. Eis uma bibliografia disponível em Inglês:

http://www.orientalisti.net/ugarit.htm

Cette association italienne des etudes orientalistes (qu'Edward Said se retourne dans sa tombe, cet imbecile ) est extremement erudite et interessante.

Esta associaçao italiana de estudos orientalistas ( esse imbecil do Edward Said estaria fulo se ainda fosse vivo) é extramente erudita e interessante.

segunda-feira, maio 23, 2005

Linha directa para o Portugal Judaico, pela jornalista do Haaretz,Irit Rosenblum/Ligne directe vers le Portugal juif

Este artigo do Haarets de hoje, sobre o judaísmo português, a comunidade ex-criptojudaica de Belmonte e também sobre os futuros vôos da Arkia para Portugal:

Cet article du journal Haaretz, daté d' aujourd'hui, sur le judaïsme portugais, la communauté ex-cryptojuive de Belmonte et aussi sur les futurs vols Israel-Portugal par la compagnie de charters Arkia:
http://www.haaretz.com/hasen/spages/579044.html

um site util sobre revistas academicas de estudos judaicos

Vejam este site através do seu "Academic Jewish Studies Internet Directory", onde encontraram várias revistas conceituadas de todo o mundo judaico, em várias línguas.

http://www.jewish-studies.com/Other_Internet_Resources/Academic_Journals/